Conférence
Régionale Afrique Madagascar
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| Tentative
de réponse aux rapports des Unités – Dakar 2004
Conseiller général de la Région d’Afrique-Madagascar depuis le 17 septembre 2002 en remplacement de Mgr Jabulani Nxumalo, je suis à ma première participation à la Conférence régionale. Je profite de cette opportunité pour vous redire, à vous, Supérieurs majeurs de notre Région, mes remerciements.
Etant novice dans l’Administration générale, je me suis fixé l’objectif de visiter toutes les Unités oblates d’Afrique-Madagascar avant le Chapitre général prochain. Où en suis-je entre les 4 Sessions plénières du Conseil général de janvier 2003 à janvier 2004 ? Sans compter le Congo qui est ma base, j’aurai tour à tour rendu une visite de prise de contact aux Unités suivantes : Province centrale SA, Natal SA et Province du Nord SA, Namibie et Cameroun, Zambie, Lesotho, Sénégal et Guinée-Bissau. Partout j’ai reçu un accueil fraternel. Au même moment la Région a bénéficié de la visite du Supérieur général au Kenya et à Madagascar sans oublier la visite d’escale à Johannesburg dans la province du Nord SA. Il me reste à visiter en personne, si Dieu le veut : Madagascar, Angola, Zimbabwe, Botswana, Kenya et Congo. Dans le cadre des consultations en vue de la nomination des Provinciaux cette année, ayant déjà consulté la Namibie, je devrai me rendre prochainement au Cameroun, à Natal et au Zimbabwe. Rapports de nos Unités En septembre dernier lors de la session conjointe du Conseil général avec la Région du Canada à Edmonton, les confrères canadiens ont ouvertement dit ceci au Supérieur général : « Pendant que vous parlez de l’immense espérance, nous sommes en train de préparer notre mort et la mort de la congrégation au Canada vu le vieillissement du personnel (la moyenne d’âge étant d’environ 74 ans) et le manque de vocations oblates. » C’est dans cette angoisse générale que j’ai écouté vos différents rapports. Je les ai lus attentivement en les comparant avec ceux de votre rencontre précédente en mai 2002 en Afrique du Sud. Loin d’être exhaustif, voici en vrac, à la lumière de la lettre du Supérieur général, quelques points forts et points faibles qui ont retenu mon attention même si tous les rapports n’ont pas été élaborés de la même façon. a) Quelques points forts
b) Quelques points faibles
c) Recommandations
Conclusion Je termine en vous disant que ce travail de Conseiller général n’est pas facile surtout en Afrique. Le p. Alex Motanyane disait souvent que pour rendre ce service à la Congrégation il faut trois choses : avoir la foi, aimer la Congrégation et être en bonne santé. Je crois ne pas répondre totalement à ces critères. Merci de vos prières. (Dakar 7 janvier 2004)
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